Cet événement initié par le chanteur et ministre conseiller Youssou Ndour, permet aux musulmans issus de toutes les confréries du Sénégal, de se retrouver, de fêter ensemble et de partager beaucoup de choses.
L’artiste a précisé s’être inspiré du festival des musiques sacrées de Fès pour mettre en place cet événement.
Ce festival qui regroupera des artistes locaux et internationaux aura lieu dans la mois de ramadan.

Dire que Youssou Ndour est un homme accompli est un pléonasme. L’homme a réussi aussi bien sa carrière musicale que son entreprise professionnelle. Sa carrière d’artiste est auréolée de tous les titres, y compris le Grammy Award obtenu en 2005 avec l’album Egypt, sorti en 2004. Sa carrière d’homme d’affaire a abouti à la création d’un groupe de presse, Groupe Futurs Médias, composé d’une télévision, Télé Futurs Medias (TFM), d’un quotidien, l’Observateur et de deux radios, Radio Futurs Médias et King Futurs Médias. TFM caracole aujourd’hui en tête des télévisions les mieux suivies au Sénégal. Une télévision religieuse verra bientôt le jour.

Youssou ne court plus après la gloire ; son seul sacerdoce est de donner à ses pairs, surtout ceux qui chantent le prophète Muhammad (PSL) une scène digne de leur rang pour s’exprimer. C’est tout l’objectif du Festival Salam. Lors de sa première édition en 2015, le Festival avait drainé des centaines voire des milliers de Sénégalais dans les différents sites où se produisaient les chanteurs. Aujourd’hui le Festival s’institutionnalise et s’internationalise. Des partenaires étrangers, notamment des enseignants-chercheurs d’universités américaines et européennes, en collaboration avec leurs collègues de l’université de Dakar, se sont approprié le festival, sur invitation de Mr. Youssou Ndour, pour lui donner une dimension académique. C’est une première en son genre, que des universitaires s’intéressent à la musique soufie sénégalaise et à y réfléchir.